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  • Faire un vol parabolique

    Quand j'étais petit, je rêvais de devenir astronaute. Je n'ai pas réalisé mon rêve, mais il y a quelques temps, j'en ai tout de même eu un aperçu : à l'occasion d'un voyage aux Etats-Unis, j'ai fait un vol en apesanteur. Ca s'est passé à Miami, et j'ai embarqué à cet effet à bord d'un avion Zéro G : un Boeing spécialement conçu pour ce type de vol ! Impossible de décrire ce qu'on éprouve là-haut, lorsque le sol commence à s'élever dans la cabine : c'est absolument incroyable. Ce vol m'a frappé comme peu d'expériences l'ont fait jusqu'ici. Depuis lors, je pense pas mal à l'époque incroyable qui est la nôtre. Parce que nous vivons vraiment une ère de miracles. Qui eût cru, il y a quelques années encore, que des civils pourraient ainsi s'offrir les joies de l'apesanteur ? Qui eût cru, il y a quelques années encore, que la conquête spatiale reviendrait en force ? Car elle est bien là, incontestablement. Si elle a été longtemps abandonnée en raison de son coût budgétaire (faramineux), elle est à nouveau sur les rails. Tous les indices le montrent : les projets extravagants de Google ; les projets souvent farfelus pour la colonisation de Mars ; les films de science-fiction qui attirent de plus en plus le public... Tout cela prouve le mouvement qui est actuellement à l'oeuvre. Et l'objectif est cette fois bien plus important qu'hier. Cette fois, le but ne se réduit pas uniquement à remporter un défi entre deux pays ayant des vues politiques différentes : il est de permettre à l'humanité de trouver de nouvelles ressources. Et ce besoin va se faire de plus en plus sentir, dans les années qui viennent. La surpopulation qui est la nôtre est de plus en plus préoccupante. Elle fait que la Terre n'est plus suffisante, en termes de ressources, pour permettre à tout le monde de vivre. Evidemment, nous ne pouvons continuer dans cette voie. Ce qui nous conduit à deux scénarios : un déclin rapide de la population en raison d'une guerre mondiale ou d'une nouvelle grippe espagnole ; ou la conquête de nouveaux mondes via l'espace ! En attendant ce jour où nous pourrons découvrir la vie dasn l'espace, je vous invite à essayer le vol en apesanteur ! Aucune sensation n'est comparable à celle-là ! Jetez donc un oeil à ce site pour vous faire une idée. ;-) Davantage d'infos sur ce vol parabolique en suivant le lien.

     

  • Définition des milieux humides et aquatiques continentaux

    La définition des milieux humides et aquatiques continentaux retenue pour l’EFESE est la suivante : « Un milieu humide est une portion du territoire, naturelle ou artificielle, caractérisée par la présence d’eau. Un milieu humide peut être ou avoir été (d'après la carte de Cassini2 ) en eau, inondé ou gorgé d'eau de façon permanente ou temporaire. L'eau peut y être stagnante ou courante, douce, salée ou saumâtre » (issue du Service d'Administration Nationale des Données et Référentiels sur l'Eau (Sandre), 2014). Cette définition met l’accent sur le caractère hydrologique de ces milieux. Elle n’évoque pas la végétation comme critère de délimitation, ce qui permet, conformément aux objectifs de l’EFESE, d’inclure des milieux tels que les rivières ou les lacs en tant que masses d’eau. Les milieux humides et aquatiques continentaux, tels que définis dans l’EFESE, sont ainsi composés des milieux aquatiques et des zones humides. D’autres définitions des milieux humides coexistent. Celles-ci n’étaient pas compatibles avec les objectifs poursuivis par l’EFESE. À titre d’exemple, la définition des zones humides fournie par l’article L.211-1 du Code de l’Environnement (« on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles* pendant au moins une partie de l'année ») ne permettait pas de prendre en compte les masses d’eau comme les lacs et les rivières et comprenait une dimension réglementaire non-souhaitable à faire apparaître dans l’EFESE. La définition de la convention internationale de Ramsar (1971) (« des étendues de marais, de fagnes*, de tourbières ou d’eaux naturelles ou artificielles, permanentes ou temporaires, où l’eau est stagnante ou courante, douce, saumâtre ou salée, y compris des étendues d’eau marine dont la profondeur à marée basse n’excède pas six mètres ») n'a, quant à elle, pas été retenue dans la mesure où elle englobe les récifs coralliens et milieux littoraux, écosystèmes traités, dans l’EFESE, au sein de l’évaluation consacrée aux « milieux marins et littoraux » et non dans celle consacrée aux « milieux humides et aquatiques continentaux ».